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Ouvert en 2005 avec pour thématiques le marketing et la publicité, il a évolué pour traiter aujourd'hui de l'entrepreneuriat.

Je me suis lancée dans cette aventure en créant en janvier 2010 KALIOSHKA, agence spécialisée dans les réseaux sociaux et le management de communautés.

Pour suivre Kalioshka et découvrir les références, retrouvez la page Facebook.

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Anne Claire CODORNIOU

ac.codorniou@gmail.com

 

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Je suis Caractérielle

Parfois, je suis caractérielle, et quand ça me prend, c'est ici que ça se passe
 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 19:52

basprix

 

Je pousse régulièrement des coups de gueule contre les freelances et entrepreneurs qui « cassent » les prix pour avoir des clients à tout prix.

 

Le cas des autoentrepreneurs est très particulier puisqu’au delà de casser les prix ils ne peuvent pas aller au dessus d’un certain chiffre d’affaire (32K€ de CA, pas de bénéfice, pour les prestas de service).

Cela veut donc dire que s’ils veulent garder le statut autoentrepreneur ils doivent faire un maximum de 32 K €,  au delà ils doivent changer de statut.  (ce qui est pour moi complètement aberrant, se dire entrepreneur en se limitant à un certain plafond  … ) – autant dire que je connais peu d’autoentrepreneurs qui peuvent réellement vivre de leur activité – en tous cas pour ceux étant à Paris et payant un loyer !

Bref, là n’est pas le débat.


Je ruminais contre ces autoentrepreneurs  (& co)qui en cassant leurs prix abimaient la profession (comment penser qu’en proposant des opérations à prix bradés on ne passe pas pour un amateur ?!)


Mais depuis quelques temps je vois des agences s’y mettre également et ça, c’est beaucoup plus inquiétant.

Ils s’attaquent à des clients déjà « en main » en proposant des tarifs plus que compétitifs, veulent gagner ou récupérer des clients à tout prix et n’hésitent pas à baisser leur culotte (je m’excuse pour la prose mais c’est ce qu’il y a de plus parlant).


Ils équilibrent en cumulant des opérations sur lesquels ils travaillent à perte -ou tout juste rentables- avec des opérations pour lesquelles ils se servent bien comme il faut.


Lorsqu’un prospect me met en compétition avec d’autres agences et me dit que j’ai des tarifs « dignes d’une agence » ou « sensiblement plus cher » je dois me justifier : ça n’est pas parce que je me lance que mon savoir-faire est moins cher, ça n’est pas parce que je n’ai pas 10 ans derrière moi que le temps que je passe à travailler sur un dossier doit être moins important.

Alors oui, je n’ai pas de bureaux sur les Champs et je n’ai pas une secrétaire, une comptable, une DRH, un manut, mais je n’ai pas non plus fait de levée de fond me permettant de faire du bénévolat ou de prendre mon métier comme un agréable passe temps.


D’autant que généralement les clients sont beaucoup plus exigeants avec un jeune entrepreneur : impossible de partir 2 jours en coupant toute connexion, ils comprennent parfois difficilement qu’on peut aussi être en rdv toute une journée avec un autre client / un prospect.

Il faut leur être entièrement dédié. Dans le management de communautés cette disponibilité est indispensable et même en étant en agence je suivais mes clients, difficile de se faire remplacer sur plusieurs dossiers en cours, ça fait partie des aléas du métier. Cette exigence de la part du client ne me gêne pas,  c’est le métier… Est-ce qu’on comprendrait qu’un chirurgien  ne reste pas à l’hôpital alors que des ambulances déversent des patients ou qu’il refuse de prêter main forte s’il assiste à un accident sur son lieu de vacances ? Bien évidemment il ne s’agit pas de la même chose, mais si on remplace le CM par le chirurgien, les ambulances par des articles très négatifs sur les blogs et l’accident par des attaques sur Facebook, on arrive à comprendre qu’il y a des urgences et que cela fait partie du métier …


Pour avoir de belles références des agences cassent leurs prix, et à côté de cela, ils cherchent des gros comptes pour pouvoir faire tourner la machine. Ils ajustent leurs budgets en fonction de leurs envies d’acquérir un nouveau client …


Certaines marques me font rêver et je serais très fière de travailler avec elles, mais je ne pourrais pas casser mes prix pour les avoir. J’ai déjà du refuser de travailler avec certaines marques pourtant très intéressantes parce qu’elles me demandaient de diviser mes devis par 2 ou par 4 et sous évaluaient le travail demandé.
D’un autre côté, mes clients ne prennent pas forcément le presta le moins cher, j’ai parfois été « sélectionnée » alors que les devis d’autres agences / freelances étaient 2 voire 3 fois moins cher.


Alors c’est certain, sur le coup, c’est rageant de voir ces agences perdre toute forme de dignité, mais sur le long terme, je suis sure que ça ne porte pas ses fruits.


Et puis … avoir un peu de fierté ne fait pas de mal !

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:52

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Quand tu es « à ton compte » tu gères ton temps comme tu veux …

Moi aussi j’y croyais, aux we de 5 jours, aux après-midi à la cool, aux vacances longue durée … Mais en fait, pas du tout, je n’ai jamais eu aussi peu de temps pour moi. Tout simplement parce que le vrai maitre du temps, c’est le client, pas le patron, la DRH ou le directeur.
Et comme le client est roi et encore plus quand on en est aux débuts d’une activité, s’il faut bosser toute la nuit, le dimanche, ou les jours fériés, il faudra le faire. Alors non, être son propre patron, ça ne permet pas d’avoir plus de temps libre !

 

Quand tu as ta boite, tu n’es pas obligé de rester à Paris …

Là aussi, je m’y voyais, dans le Sud, une maison en pierre, un bureau dans une chambre au deuxième … Mais non, je ne vois pas comment sortir de mon petit appartement parisien avant quelques années, à moins que mes clients migrent tous avec moi, ce dont je doute très fortement. Oui je travaille sur Internet, mais ça n’empêche, le client qui te paie, il veut te voir, et pas une fois tous les 2 mois ! La majorité des blogueurs avec qui je travaille est à Paris, là aussi ça nécessite d’y être. Donc non, pour le moment, pas de déménagement.


Et comme il ne faut pas voir que le côté obscur … 


Quand tu montes ta boite, tu ne peux pas avoir de « gros » clients.

J’y croyais dur comme fer, jamais un grand groupe ne ferait confiance à une petite nana qui monte sa boite / qui vient de la monter / qui n’a pas 10 ans  d’expérience. J’étais persuadée qu’il faudrait que je reprenne tout à zéro, que mes clients en agence ne me suivraient jamais. Et bien là encore, grosse erreur ! Quand je leur ai dit que je partais pour monter ma propre structure ils m’ont suivi, et le dossier est passé, je travaille pour 2 grands groupes multinationaux, ils font confiance à une fille de moins de 30 ans qui vient de monter sa boite. Et ça, c’est tellement rassurant qu’il faut que ça se sache ! On n’a pas besoin d’attendre 10 ans pour travailler pour des grands groupes et des marques « connues », on n’est pas obligé de travailler gratuitement pour se faire quelques références, tout l’inverse de ce que je pensais avant de franchir le pas !

 

Monter sa boite c’est le parcours du combattant

 

Là, je pense avoir eu beaucoup de chance … Mais à mes différents rdv Pole Emploi je suis toujours tombée sur des personnes ultra compétentes qui m’ont très bien guidée. On peut monter sa boite et toucher une indemnité du Pole Emploi pendant plus d’un an, ce qui permet de provisionner et du coup d’avoir de l’argent de côté pour une rémunération en 2èmeannée. On peut donc monter sa boite sans être obligé de retourner vivre chez ses parents ou de manger des pates pendant 1 an. C’est un sacré confort, ça facilite tout, du coup les embuches sautent, on prend finalement peu de risques …

La mairie, la chambre de commerce, les associations, les soutiens et les formations sont nombreux, gratuits souvent, il faut en profiter. Certains entrepreneur retraités aident les « ptits jeunes » à se lancer, on est loin des connaissances théoriques, on peut rencontrer des personnes vraiment expérimentées et compétentes qui vous tendent la main …

 

Quand tu montes ta boite, tu te fais attaquer par les plus gros / plus vieux

 

C’est arrivé, et ça arrivera encore je pense … l’arrivée d’un nouveau concurrent n’est pas une bonne chose et certains tentent de récupérer les budgets, ils chassent les clients. En soit, c’est normal, ça n’est pas le pays des Bisounours, mais là encore, la confiance accordée par les clients compte énormément et on se  sent comme protégé et soutenu par certains, ça fait du bien et ça permet de rester concentré sur son travail.

 

Alors oui, j’ai certainement eu de la chance dans mes démarches et j’ai des clients vraiment sympas, honnêtes, fidèles, mais quand même, je pense qu’on entend beaucoup trop souvent des discours négatifs sur l’entrepreneuriat …

Mais si, finalement, ça venait de celles et ceux qui cherchent des excuses pour ne pas se lancer ?!

Il y a toujours de bonnes raisons de ne pas tenter, mais elles ne sont pas forcément là où l‘on croit, il ne faut pas se faire freiner par des discours alarmistes, mieux vaut le voir pour le croire ! ;-)

 

 

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 16:46

Je suivais le blog de Marie Deseuche depuis quelques temps, elle suivait le mien, on a commencé à discuter par commentaires interposés, via Twitter et un jour  elle me propose de répondre à la série d'interview au féminin qu'elle publie sur son blog.


Peu après, on se rencontre et pendant près de 2 heures on partage nos expériences, un bon moment passée entre entrepreneurEs.


Marie a un très beau projet de création d'entreprise qu'elle prépare avec minutie, j'admire son investissement, je n'ai pas été aussi pointilleuse !

Je lui raconte mon parcours, elle me raconte le sien, je lui parle des embuches et des petites joies du quotidien, elle me fait part de son projet, bref, une très belle rencontre !


L'interview est maintenant en ligne, vous pouvez la trouver ici : 

   INTERVIEW AU FEMININ – Anne Claire Codorniou – KALIOSHKA

 blog-marie-deseuche

Un grand merci à Marie, et je vous conseille de suivre de près son blog, une mine d'informations et de partage d'expériences !

Vous pouvez également retrouver Marie sur Twitter 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:45

 

Vous êtes une femme, vous avez créé ou vous voulez créer votre entreprise, rendez-vous le 29 mai à Paris pour le BarCamp Femmes Entrepreneurs !


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Les femmes représentent seulement 30% des entrepreneurs en France, ce chiffre me chiffonne, je sais qu'au parcours du combattant traditionnel s'ajoute le fait d'être une femme (et donc potentiellement une mère, et tout ce que cela engendre) mais je sais aussi qu'il existe de nombreux regroupement de femmes entrepreneurs, comme de mamans entrepreneurs, je vois bien autour de moi que les femmes sont nombreuses à en avoir l'envie mais à ne pas oser franchir le pas.

Ce BarCamp est une excellente occasion de se rencontrer et d'échanger sur toute cette aventure.


Rendez-vous donc le 29 mai !


Qu'est-ce qu'un BarCamp ? 

Un BarCamp est une "non-conférence" ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au Barcamp.


Thème

Mes TIC au féminin : expériences, témoignages, usages de femmes entrepreneures utilisant les TIC,  faisant le web, déployant des modèles alternatifs ou  ré-inventés.


Axes possibles de réflexion, d'actions de partage :  le collaboratif, c'est  quoi?,  Mom-entrepreneures et TIC, vendre en ligne, le BestOf des outils ou plateformes, parité/altérité : TIC ca change quelque chose?, Modèle de gestion  alternatif ou conventionnel... Pas de sujets imposés, vous proposez...;) 


Entrepreneur/Entrepreneure : "Celui, celle qui fait métier d’entreprendre un travail de construction, de terrassement ou de quelque nature que ce soit, quelque service destiné au public."


Deux principes clés  :

- Pas de spectateurs

- Tous participants


Pour plus d'informations, pour voir les participantes et pour vous inscrire, rendez-vous ici http://barcamp.org/Barcamp-Femmes-Entrepreneurs et sur la page Facebook dédiée : http://www.facebook.com/event.php?eid=123774017633356&ref=mf



 

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 17:04

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Dans le parcours du combattant – ou presque- pour créer mon SARL j’ai échappé de peu à une catastrophe, à cause du statut autoentrepreneur que j’avais en étant salariée pour percevoir des revenus complémentaires.

Lorsque vous créez votre entreprise, vous pouvez bénéficier de l’ACCRE, exonération de charges sociales pendant un an, autant dire, une aide plus que précieuse !

Le problème, c’est que si vous avez le statut autoentrepreneur, vous êtes considéré comme un créateur d’entreprise et donc si vous voulez créer une vraie structure par la suite, vous ne pourrez, en théorie, pas bénéficier de l’ACCRE.

C’est ce que m’a appris, la bouche en cœur, un conseiller Pole Emploi : « Vous êtes autoentrepreneur ? Vous ne pouvez pas bénéficier de l’ACCRE puisque vous avez déjà créé votre entreprise ».
Autant dire que ce jour là, je me suis un peu effondrée et que tout me paraissait beaucoup plus compliqué !

Voyant qu’il avait fait preuve d’une délicatesse hors norme, et quelque peu excédé de mon insistance, il s’attarde sur mon cas : je n’ai pas déclaré de revenus en autoentrepreneur et suis prête à faire une croix sur les quelques 1.500 Euros en attente de règlement et donc, de déclaration.

Il fallait très vite que je demande à être radiée, ce que j’ai fait illico.

Le « conseiller » m’a dit qu’il ne me « dénoncerait » pas et me laissait donc une chance de pouvoir bénéficier de l’ACCRE.

Au final, c’est bon, j’ai l’attestation me disant que je bénéficie de l’ACCRE, mais je n’étais vraiment pas rassurée et je me dis que si je n’avais pas insisté et légèrement harcelé ce « conseiller », j’aurai pu avoir de sérieux problèmes (à la réunion nous étions 4 dans le même cas et j’ai été la plus insistante – étonnant ?!- et finalement la seule à pouvoir bénéficier de l’ACCRE.)

Comme quoi, avoir un sale caractère peut vraiment faciliter les choses – parfois !

 

 

 

 

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 23:25

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La question qu’on me pose très souvent depuis que j’ai « annoncé » que je me lançais dans l’entrepreneuriat, c’est « Alors, tu arrives à t’imposer un rythme ? ».
(l’autre question « Alors tu te lances avec qui ?!" arrive aussi dans le trio de tête, j’en reparlerais plus tard !)

S’il est vrai que l'idée de travailler la nuit et dormir le jour était tentante (j’ai toujours mieux travaillé le soir et la nuit), en réalité, le rythme s’est plutôt imposé à moi.

 

Dans mon travail, je suis en contact avec mes clients et avec les blogueurs.
2 « catégories » de personnes qui ont un rythme bien différent !

 

Mes clients sont plutôt du matin, les blogueurs sont plutôt du soir et du week-end.

Je sais que si je me couche a 4h je risque d’être réveillée à 9H par des clients alors rapidement, le rythme s’est imposé !

J’essaie de caser mes rdv pro le matin (clients, administration), quelques déjeuners blogueurs ou perso le midi, l’après-midi je me concentre sur les projets pour mes clients, et à partir de 18H, échanges blogueurs.

De 23h à 2h du matin en semaine et le week-end, j’avance sur ce qui me demande plus de concentration, les recos, le rédactionnel.

Alors forcément, si on fait le calcul, couché 2h, réveil 7h30 en semaine, 9H le week-end, ça ne fait pas beaucoup de temps pour me reposer ou me décontracter. Pas assez en tous cas !

Ce dernier mois a été particulièrement difficile puisque j’ai finalisé le « montage » de mon SARL et que j’ai eu mon 1er événement à organiser.

Aucune place pour du temps « à moi », j’ai été la reine des annulations de rdv perso/soirées/déjeuners à la dernière minute. Pour mes proches, j’ai disparu de la circulation quelques semaines généralement ils comprennent, mais ça n’est pas toujours facile !

Heureusement, mon plus fidèle supporter a lui aussi son entreprise, il sait donc ce que c’est et ne tiens pas rigueur de mes petits coups de gueule et sautes d’humeur !

Pour résumer, le mois de mars a été difficile mais doublement réussi : Kalioshka est officiellement enregistré au RCS et mon 1er événement s’est très bien passé, de beaux projets à venir et de toutes façons, maintenant que le Tribunal de Commerce connaît Kalioshka, il va bien falloir que je multiplie les projets ! ;-)

Et puis, quelle satisfaction après ce 1er événement, ou en découvrant sur le site Infogreffes que Kalioshka existe « pour de vrai », ça compense, ça rebooste et je suis prête à repartir sur ce rythme de folie !
 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 14:34

Et voilà, mon nom, mon logo !

logo-Kalioshka-ok-copie-1.jpg

Kaliosha, donc.

Un nom créé de toute pièce, puisque tous les noms auxquels j’avais pensé étaient déposés.


Des heures passés sur le site de l’INPI, des passages d’idée de génie à idée on ne peut plus banale, j’ai donc décidé de créer mon nom, Kalioshka.

Des mails envoyés à mes amis, à mes proches, à quelques blogueurs aussi.

Des conseils et avis écoutés avec plus ou moins d’attention, j’avais ma petite idée, je l’ai ensuite un petit peu adaptée.
 Je suis passée par Cariola, Calioka, Caliochka, Kaliochka, pour arriver enfin à Kalioshka, l’évidence.

Poupée russe, oreille, ampoule, serrure, chacun y voit ce qu’il veut, l’inspiration étant avant tout les poupées russes pour symboliser l’ assemblage de compétences et les filaments, les réseaux.
Mais un
 nom, cette idée, aussi brillante fut elle, ne serait rien sans le travail d’un graphiste de talent, un maitre en la matière, Emmanuel, de Kozak Production et
Ad Vitam Internet.

Et comme pour tout, une belle histoire derrière : Emmanuel a été mon tout premier patron, mon « maitre de stage » lorsque, le jour de mes 20 ans, je débarque chez dans l’entreprise où il dirige la communication.

Un petit stage de 2 mois, premier pas en entreprise, et 8 ans après, toujours une présence rassurante et un guide. 
Un immense merci à lui et évidemment, c’est le seul et unique presta web que je vous conseille !

Allez voir par ici, Ad Vitam Internet, et bientôt, je vous ouvre les portes de mon propre site, pas facile d'ailleurs de faire son site !

 

Alors alors, il vous plait mon logo ?! (rien ne peut m’atteindre, je l’adore, donc allez-y ! ;-) ) 

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 12:22

Les Temps modernes

Je savais en me lançant dans cette aventure qu'il allait y avoir des hauts et des bas. Je le savais, on me l'avait dit, je l'avais lu, bref, je ne pouvais pas ignorer tout ça. N'empêche, que quand le "bas" arrive, et que tu es toutes seule derrière ton écran ou face à une administration récalcitrante, et bien c'est autre chose.
Parce qu'il n'y a pas une collègue pour te rattraper, et les seuls messages de soutien sont "tu vas y arriver, je te fais confiance" et ça, ça n'est pas vraiment du soutien.
Cela voudrait dire que si on y arrive pas, on décevrait tout le monde. Autant dire que ça colle une pression supplémentaire !
Et à contrario, ça voudrait, dire, si ça marche, que finalement on a peu de mérite puisque tout le monde savait qu'on allait réussir.
Et bien non, moi je veux profiter de ma réussite si c'est le cas, et si je me plante, je pourrais me dire que non, je n'ai pas été capable de le faire. Et ça ne sera que de ma faute.

Bref, j'ai connu une petite traversée du désert, l'impression que rien n'avançait, que rien n'allait dans le bon sens, que je stagnais.

Mais de l'autre côté, quand ça avance, ça avance vraiment, ou du moins, j'ai l'impression de passer certaines étapes et en tire une certaine satisfaction.

Comme par exemple trouver le nom de ma structure. Ça parait simple, on se dit que ça va venir tout seul, qu'un matin, paf, l'idée sera là et qu'on saura que c'est la bonne. Oui mais quand les matins se multiplient et que les idées ne viennent pas (enfin, les idées, si, mais l'idée qui n'est pas déjà prise, c'est autre chose !)

J'avais trouvé mon nom il y a quelques semaine, le nom qui s'imposait, comme on m'avait dit "on sait que c'est celui là, on sait que c'est le bon".
Oui, mais non, s'il est déjà pris, déposé, qu'un nom de domaine est déjà pris, c'est foutu, on repart à zéro.

J'ai croisé les doigts en étant sur le site de l'INPI, en tapant des noms de domaine, en faisant des recherches à droite à gauche. J'ai attendu fébrilement les retours des amis que je sollicitais pour avoir leur avis sur ma trouvaille.
Et puis un jour, effectivement, PAF, il m'est tombé dessus.

Enfin, tombé, façon de parler ...
Je lai créé de toute pièce mon nom, savant mélange de lettre alignées, un scrabble nouvelle génération.
Des intonations qui me plaisent, des lettres qui s'accordent, qui sont exploitables graphiquement, j'ai le nom de mes rêves.
Donc une belle étape déjà, mon nom.
Ensuite, petite satisfaction en déposant le .com et le .fr
Rebelote en déposant le formulaire INPI.
Re-rebelote en envoyant le formulaire de demande de "désinscription" du régime des auto entrepreneurs.

Et d'un coup, rien qu'avec un nom, tout devient concret.
Je peux avancer sur le dépôt des statuts, je peux prévenir mon propriétaire que mon appartement va devenir le siège social de MON entreprise, je peux créer une identité à ma structure, charter mes présentations, bref, c'est du concret et ça fait un bien fou.

Alors voilà comment, d'un coup d'un seul, j'ai compris : la machine est lancée, et moi, je suis au volant !

Et pour mon nom, je vous le dis très vite, le temps à l'INPI de prendre connaissance et d'admirer cette belle trouvaille ! ;-) 
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 17:51
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Depuis que je ne fais plus partie d'une entreprise mais que j'ai pour projet d'en créer une, je découvre un tas de trucs, apprend dans tous les sens, suis régulièrement confrontée à de bonnes/mauvaises/drôles de surprises, mais pour le moment, une chose me pose vraiment problème, c'est de parler de mon projet.

Déjà, quand on me pose la fameuse question "Et toi, tu fais quoi dans la vie?" ou ses variantes "Et toi, t'es dans quel domaine ? " "Et alors, t'en es ou maintenant ?", j'ai du mal à savoir quoi répondre.
"Monter sa boite" "Créer son entreprise", "Entreprendre", "Monter son biz", ça ne ma plait pas. 

Soit trop pompeux (parler de biz, ca fait vraiment genre "il y a ceux qui font du biz, et les autres", je n'aime pas du tout)
Soit trop prétentieux. Je vais essayer de monter ma boite, et évidemment tout faire pour que ça marchee. Dans un an, si tout marche bien, je pourrais dire "j'ai monté ma boite", mais en attendant c'est un travail de longue haleine qui m'attend ... Et je sais que le chemin va être semé d'embuches !
Soit trop flou. Je connais mon métier, et je veux créer ma structure.
Ca n'est pas créer une entreprise à tout prix, je ne suis pas Géo Trouvetout, je ne recherche pas une idée à exploiter, je veux faire de mon métier une prestation de service, je n'ai pas d'idée révolutionnaire, pas de baguette magique, je veux juste faire les choses à ma façon et non pas suivre des directions / des objectifs auxquels je n'adhère pas.


Pour le moment, j'ai des clients, beaucoup d'opérationnel sur la planche, du coup moins de temps que prévu pour toutes les démarches de création, alors c'est bien, évidemment, d'avoir déjà des clients et de devis signés / des bons de commande, c'est plus confortable, c'est très rassurant,  mais j'appréhende vraiment les démarches et les échanges avec les administrations pour la partie création. Je n'ai pas envie que ça m'empêche d'avancer, mais les démarches, c'est pas trop mon truc à la base et j'ai l'impression de devoir décaler, reporter toutes ces démarches. J'ai tendance à reporter à plus tard ce qui m'intéresse moins mais là, même si c'est le mauvais côté de la création d'entreprise, je sais que je dois le faire au plus vite ...
Sauf que ça ne se monte pas seul une entreprise, on a besoin de conseils, des administrations, d'un comptable, d'un webmaster et même si on dirige le tout, il y a parfois comme des poids desquels on aimerait pouvoir se délester au plus vite !

Mes premiers rendez-vous pour ces démarches sont calés pour fin janvier, ça ne va pas assez vite à mon goût, mais c'est ça de se lancer, apprendre la patience. 
Attendre les retours des administrations, tenir le même discours à 10 interlocuteurs différents, mais de la même administration, attendre des retours, faire le tri entre les informations contradictoires, tenter d'équilibrer les tableaux, bref, pour le moment, je dirais que moi, dans la vie, pour le moment, j'apprends la patience.

Avant de passer la seconde, évidemment ! :-)






 
 
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:15
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Quand j’ai commencé à annoncer mon projet autour de moi, j’ai eu droit à une multitude de réactions, bonnes et moins bonnes, en voici quelques unes …

 

« T’as de la chance !!! »

Alors si on estime que oui, on a trouvé sa voie et qu’on a le courage de se lancer, je suis d’accord. Par contre, il ne faut pas oublier certains éléments. Déjà mes revenus vont baisser, je retombe à peine plus que ce que j’avais à mon premier emploi. -700 Euros net. Ca va faire mal, je ne partais pas non plus de très loin. Ca veut dire revoir tout un tas de trucs au quotidien.

Aucune agence immo ne veut louer à quelqu’un qui n’a pas de fiche de paie, aucun banquier ne veut prêter de l’argent à quelqu’un dans une situation si instable.

J’ai le choix entre payer une mutuelle au prix fort ou prier Jésus-Marie-Joseph pour que rien ne m’arrive. N’étant pas née sous la meilleure étoile, j’ai choisi la première solution …

Donc bon, avant de voir « liberté, plus de patron, on gère son temps comme on veut » il faut garder tout ça à l’esprit.

 

«  A 27 ans, tu te lances ?! »

C’est vrai que si on regarde les statistiques, je suis plus dans la période mariage/1er enfant/achat d’appartement. Et oui, pour le moment, ma priorité est mon épanouissement professionnel. Ca n’empêche que j’ai certains projets personnels mais celui qui partage ma vie est aussi entrepreneur, alors nos projets ne sont évidemment pas les mêmes que ceux d’un couple plus « standard ». Et puis mon projet, c’est un vrai bébé, il faut que je m’en occupe tout le temps, il fait rarement ce que j’attends de lui, il me réveille la nuit, je passe des heures à le veiller, à le regarder grandir, il est au cœur de beaucoup de discussions et je veux pour lui le meilleur.

Plus jeune, je n'étais pas prête, comment envisager de gérer une entreprise quand on a à peine fait partie d'une entreprise ?! Comment être crédible face à un propspect quand on a uniquement des stages à son actif ?

Et puis dans tout ça, je reste une fille / une femme, je sais que le jour ou je voudrais avoir des enfants ça changera beaucoup de choses, si mon pojet est stable, viable, il faudra que je m'arrange, je sais que ça va être très compliquée, mais je ne voudrais pas faire porter à une éventuelle progéniture la frustration de ne rien avoir tenté. Alors oui, 27 ans, ça me parait la meilleure période !

 

«  Et cette idée, ça t'est venu comme ça ?! »

Non, je ne me suis pas réveillée un matin en me disant que j’allais envoyer valser tout le confort de la vie de salariée. Annoncer à mes anciens patrons que je voulais partir pour monter ma boite a été difficile, en parler à mes proches aussi. Ce sont des nuits entières à y penser, des mois d’incertitude, une obsession quotidienne, des pages grattées, des tableaux remplis, des heures à lire des témoignages d’internautes, des phases de découragement, des phases d’euphorie, il faut apprendre à équilibrer tout ça. Ca n’est donc pas une impulsion !


«  Si tu t’en sens capable, fonce »

Capable de quoi ? De se lancer ? De réussir ? De rebondir ? C’est vaste et confus. Je souffre du symptôme de « la ptite dernière », la petite sœur, la dernière de la famille, entourée de grands, de personnes qui ont réussi leur vie professionnelle alors non, face à tout ça, je ne me sens pas à la hauteur, mais c’est peut-être l’occasion de voir que je ne suis pas que « la petite dernière », que je peux réussir, ou qu’au moins, je suis capable de le tenter. Et puis en agence on est tellement indépendant que mon métier, je le connais, maintenant, la construction et la gestion d’une entreprise, je ne connais pas, mais je vais apprendre !

 

« Tu as un plan B si ça ne fonctionne pas ? »

J’ai été salariée pendant 5 ans, 2 CDI, une poignée de stages, des CDD, je crois que je suis « apte » au travail de salariée. Alors ça sera certainement très difficile, mais si ça ne marche pas je sais que je retrouverais du travail. Peut-être que dans un an je devrais revoir ma copie, que le bilan ne sera pas en ma faveur, mais je pense que personne ne me reprochera d’avoir tenté l’aventure. Peut-être que je devrais trouver un petit job « alimentaire » pour garder le cap, mais en tous cas aujourd’hui je fais tout pour « prévenir plutôt que guérir », et dans 6 mois je prendrais un peu de recul pour voir ce vers quoi je me dirige, en attendant … il y a beaucoup de travail !

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Published by Codornew - dans Entrepreneuriat
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