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Ouvert en 2005 avec pour thématiques le marketing et la publicité, il a évolué pour traiter aujourd'hui de l'entrepreneuriat.

Je me suis lancée dans cette aventure en créant en janvier 2010 KALIOSHKA, agence spécialisée dans les réseaux sociaux et le management de communautés.

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Anne Claire CODORNIOU

ac.codorniou@gmail.com

 

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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 21:20
- Publié dans : Entrepreneuriat

  cendrillon-copie-1

 

Alors que les CM en prennent un peu plein la poire en ce moment et que chacun y va de sa petite définition, de son argument « moi je ne suis pas comme ça » et surtout que nos poils s’hérissent en lisant ce que de parfaits amateurs, simples « blogueurs » (dans le sens blogueur travaillant dans un autre domaine que le CM) se permettent de dire, j’avais envie de raconter une jolie histoire sur les CM (et plus si affinités – ce terme est bien trop réducteur mais c’est généralement la partie visible de l’iceberg).

Mais comme toutes les belles histoires qui finissent bien, au départ, c’était plutôt mal barré, alors entrons dans le vif du sujet.

 

En agence les CM sont rarement évalués à leur juste valeur, ce que l’on peut bien voir avec le turn over en agence (« Machin a changé d’agence, c’est Machin2 qui prend sa place, et c’est machin3 qui récupère la place de Machin2 …») ou avec les CM&co qui se lancent en autoentrepreneur ou en créant leurs propres structures (comme la fille qui fait des bulles ou moi-même avec Kalioshka … )

D’ailleurs, où sont les hommes ?! Planqués au chaud ?!

Les dirigeants d’agence, qui ont bien souvent perdu le sens des réalités depuis un moment ont « contre eux » le fait d’être arrivés il y a quelques années déjà, et en perdant l’opérationnel de vue, ils sous estiment l’importance du relationnel entre un CM et la marque. En se débarrassant de l’opérationnel pour se consacrer à la croissance de leur agence, aux éventuels rachats, ils n’ont pas vu que les « chefs de projets web » embauchés il y a quelques années avaient vu leurs jobs évoluer considérablement et qu’il n’effectuait plus le même métier, le community management n’étant qu’une des multiples facettes ...

A en lire les débats actuels, les CM sont juste des blogueurs qui fanfaronnent sur Facebook ou Twitter à longueur de journée, juste pour faire du copinage avec d’autres blogueurs. Ca me rend folle de lire ça, mais malheureusement les mieux informés ne prennent pas souvent la parole (c’est que ça prend du temps le CM&co !)

Mais il y a derrière cette partie opérationnelle toute une partie qui reste invisible pour le grand public, celle de la recommandation, de la réflexion stratégique.
Allez expliquer à un client mégalo qu’il faut qu’il arrête de se mettre en avant, allez dire à un client que ses produits sont certes efficaces mais qu’à un moment il va falloir s’investir humainement pour faire la différence …

Expliquer à un client qu’aller chercher des blogueurs en limousine pour l’amener à une soirée est vu, revu, et surtout, pas du tout professionnel (ceci n’est rien de plus que mon avis sur la chose bien entendu …), qu’à trop vouloir leur en mettre plein les mirettes ils risquent de perdre de vue le produit … A trop vouloir bien faire (ou à trop vouloir s’inspirer des RP old school ?) ils oublient qu’avant tout, les blogueurs sont des passionnés qui pourraient traverser Paris en métro pour faire leur rencontre (expérience vécue pas plus tard qu’il y a 10 jours, et pourtant, les blogueuses présentes à cette soirée  sont des habituées des soirées « paillettes et projecteurs », au CM de bien sélcetionner les blogueurs évidemment !).

Sans compter évidemment la partie formation, bien trop souvent hors budget, les clients se concentrent sur l’opérationnel  (« on sait qu’il faut faire du CM, mais finalement, on ne sait ni  vraiment ce que c’est, quels sont les risques d’un mauvais CM, ou quels résultats on peut attendre, mais il nous fait du ROI »).

 

Enfin, passons à la jolie histoire, le coup du prince charmant des contes de fées en quelques sortes …

 

Quand m’est venue l’idée de créer ma structure, j’ai pensé que je devrais tout reprendre à zéro, former de nouveaux prospects pour les transformer en clients, commencer en travaillant à bas prix pour me faire mon petit réseau. J’étais prête à le faire, et je pensais de toutes façons que je n’aurai pas le choix.

Dans ma précédente agence j’avais des clients plutôt prestigieux, j’en étais très fière et ce sont d’ailleurs eux qui m’ont fait rester sur les derniers mois.

Evidemment il y en avait avec qui j’avais plus d’affinités, parce que je les avais formés, parce que j’avais un lien avec leurs marques/produits, et tout simplement parce qu’humainement, tout se passait bien. Les CM qui passent par là savent à quel point le relationnel client est important dans le CM : comment pouvoir bien représenter, défendre, protéger une marque ou une personne s’il n’y a pas d’affinité ? Puisque contrairement à ce qu’on a pu lire ces derniers jours, je pense sincèrement que les CM ne sont pas « des putes » (je ne mets pas de lien, je vous laisse trouver le chemin).


Bref, vient le moment où la décision est prise, je pars, et je dois l’annoncer à mes clients, et en premier évidemment à ceux qui me sont le plus chers.

Vient la période critique, je quitte ma précédente agence, me retrouve seule devant mon ordi chez moi, avec comme pensée unique celle de ne pas avoir de client, d’avoir un jour à regretter d’avoir quitté ma place au chaud.

Et très vite, le téléphone se remet à sonner, les mails commencent à arriver sur ma BAL perso.

Et de bonnes nouvelles (attention, le prince arrive).


« Alors ça y est tu es partie ? Bon, on continue ensemble ? »


J’explique que je ne suis pas partie dans une autre agence, que je suis partie « chez moi », monter mon agence. J’étais tellement persuadée que jamais un client ne me suivrait … enfin, pas CE client., qu’il ne suivrait pas une petite nana de 28 piges qui monte sa boite.

Pas celui du grand groupe international, pas celui qui a parmi ses agences habituelles les « grandes » agences, celles dont même ma mère connaît le nom (et pour être honnête, celles aussi qui m’ont fait rêver quand j’étais une petite étudiante en « MarketCom » et ou je me suis engouffrée toute jeune diplômée … « Ca ne paie pas mais ça fait une belle référence sur le CV »  Finalement, c’est aussi très formateur les grands groupes !).

 

La voilà la belle histoire du CM, le prince sur son cheval blanc qui emporte les princesses loin de la forêt hantée par les sorcières, c’est le client qui suit son CM quand celui-ci veut monter sa propre structure. C’est celui qui lui facilitera la vie et lui fera gagner des mois de « démarrage » en ayant le « culot » de suivre une personne et non en restant fidèle à un nom d’agence.

 

Alors peut-être que le CM c’est comme ce qu’on dit de l’amour, c’est mieux quand il y a des sentiments …

Et sur ces paroles dignes d’une midinette, je remets mon costume de chasseuse pour aguicher le client, parce que les sentiments c’est bien, mais parfois il faut savoir varier les plaisirs !

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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 12:52
- Publié dans : Entrepreneuriat

Les clients, c'est bon.

La comptable, c'est bon.

Les projets, c'est bon.

Les angoisses, c'est bon aussi ...

J'ai preque tout maintenant, ne me manque que ... mon bureau !

 

bureaux-kalioshka.jpg

 

Pour passer sérieusement la seconde, j'ai besoin d'un vrai bureau, dans lequel je puisse m'installer avec mon/ma futur(e) stagiaire. Je souhaite partager ce bureau avec une collègue et néanmoins amie qui travaille dans le secteur des Relations Presse, spécialisée elle aussi dans l'univers féminin.

 

Nous recherchons donc un bureau pouvant accueillir 3/4 personnes.

Pas besoin de 100m2, ou de moulures/parquet/cheminée, voici nos critères :

- A proximité de la gare St Lazare (Madeleine, Opéra, Haussmann ...)

- Minimum 20 m2

- Facile d'accès (reception régulière de marchandises et renvois) Donc pas de 6ème sans ascenseur.

 

Idéalement nous souhaiterions avoir un bureau dans une agence / entreprise avec qui nous pourrions partager des projets, des idées, échanger nos compétences.

Notre budget est de 800 Euros et nous aimerions pouvoir poser nos cartons courant octobre.

 

J'ai essayé plein de sites mais entre les combles pseudos-amenagés et le poste de travail en open space de 40 personnes, pas facile de trouver notre bonheur.

 

Alors si vous avez des pistes, n'hésitez pas à me contacter et bien évidemment, si vous pensez que cette recherche peut intéresser quelqu'un et que vous pouvez faire passer le message je serais la plus heureuse des entrepreneuses !

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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 19:52
- Publié dans : Entrepreneuriat

basprix

 

Je pousse régulièrement des coups de gueule contre les freelances et entrepreneurs qui « cassent » les prix pour avoir des clients à tout prix.

 

Le cas des autoentrepreneurs est très particulier puisqu’au delà de casser les prix ils ne peuvent pas aller au dessus d’un certain chiffre d’affaire (32K€ de CA, pas de bénéfice, pour les prestas de service).

Cela veut donc dire que s’ils veulent garder le statut autoentrepreneur ils doivent faire un maximum de 32 K €,  au delà ils doivent changer de statut.  (ce qui est pour moi complètement aberrant, se dire entrepreneur en se limitant à un certain plafond  … ) – autant dire que je connais peu d’autoentrepreneurs qui peuvent réellement vivre de leur activité – en tous cas pour ceux étant à Paris et payant un loyer !

Bref, là n’est pas le débat.


Je ruminais contre ces autoentrepreneurs  (& co)qui en cassant leurs prix abimaient la profession (comment penser qu’en proposant des opérations à prix bradés on ne passe pas pour un amateur ?!)


Mais depuis quelques temps je vois des agences s’y mettre également et ça, c’est beaucoup plus inquiétant.

Ils s’attaquent à des clients déjà « en main » en proposant des tarifs plus que compétitifs, veulent gagner ou récupérer des clients à tout prix et n’hésitent pas à baisser leur culotte (je m’excuse pour la prose mais c’est ce qu’il y a de plus parlant).


Ils équilibrent en cumulant des opérations sur lesquels ils travaillent à perte -ou tout juste rentables- avec des opérations pour lesquelles ils se servent bien comme il faut.


Lorsqu’un prospect me met en compétition avec d’autres agences et me dit que j’ai des tarifs « dignes d’une agence » ou « sensiblement plus cher » je dois me justifier : ça n’est pas parce que je me lance que mon savoir-faire est moins cher, ça n’est pas parce que je n’ai pas 10 ans derrière moi que le temps que je passe à travailler sur un dossier doit être moins important.

Alors oui, je n’ai pas de bureaux sur les Champs et je n’ai pas une secrétaire, une comptable, une DRH, un manut, mais je n’ai pas non plus fait de levée de fond me permettant de faire du bénévolat ou de prendre mon métier comme un agréable passe temps.


D’autant que généralement les clients sont beaucoup plus exigeants avec un jeune entrepreneur : impossible de partir 2 jours en coupant toute connexion, ils comprennent parfois difficilement qu’on peut aussi être en rdv toute une journée avec un autre client / un prospect.

Il faut leur être entièrement dédié. Dans le management de communautés cette disponibilité est indispensable et même en étant en agence je suivais mes clients, difficile de se faire remplacer sur plusieurs dossiers en cours, ça fait partie des aléas du métier. Cette exigence de la part du client ne me gêne pas,  c’est le métier… Est-ce qu’on comprendrait qu’un chirurgien  ne reste pas à l’hôpital alors que des ambulances déversent des patients ou qu’il refuse de prêter main forte s’il assiste à un accident sur son lieu de vacances ? Bien évidemment il ne s’agit pas de la même chose, mais si on remplace le CM par le chirurgien, les ambulances par des articles très négatifs sur les blogs et l’accident par des attaques sur Facebook, on arrive à comprendre qu’il y a des urgences et que cela fait partie du métier …


Pour avoir de belles références des agences cassent leurs prix, et à côté de cela, ils cherchent des gros comptes pour pouvoir faire tourner la machine. Ils ajustent leurs budgets en fonction de leurs envies d’acquérir un nouveau client …


Certaines marques me font rêver et je serais très fière de travailler avec elles, mais je ne pourrais pas casser mes prix pour les avoir. J’ai déjà du refuser de travailler avec certaines marques pourtant très intéressantes parce qu’elles me demandaient de diviser mes devis par 2 ou par 4 et sous évaluaient le travail demandé.
D’un autre côté, mes clients ne prennent pas forcément le presta le moins cher, j’ai parfois été « sélectionnée » alors que les devis d’autres agences / freelances étaient 2 voire 3 fois moins cher.


Alors c’est certain, sur le coup, c’est rageant de voir ces agences perdre toute forme de dignité, mais sur le long terme, je suis sure que ça ne porte pas ses fruits.


Et puis … avoir un peu de fierté ne fait pas de mal !

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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 18:52
- Publié dans : Entrepreneuriat

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Quand tu es « à ton compte » tu gères ton temps comme tu veux …

Moi aussi j’y croyais, aux we de 5 jours, aux après-midi à la cool, aux vacances longue durée … Mais en fait, pas du tout, je n’ai jamais eu aussi peu de temps pour moi. Tout simplement parce que le vrai maitre du temps, c’est le client, pas le patron, la DRH ou le directeur.
Et comme le client est roi et encore plus quand on en est aux débuts d’une activité, s’il faut bosser toute la nuit, le dimanche, ou les jours fériés, il faudra le faire. Alors non, être son propre patron, ça ne permet pas d’avoir plus de temps libre !

 

Quand tu as ta boite, tu n’es pas obligé de rester à Paris …

Là aussi, je m’y voyais, dans le Sud, une maison en pierre, un bureau dans une chambre au deuxième … Mais non, je ne vois pas comment sortir de mon petit appartement parisien avant quelques années, à moins que mes clients migrent tous avec moi, ce dont je doute très fortement. Oui je travaille sur Internet, mais ça n’empêche, le client qui te paie, il veut te voir, et pas une fois tous les 2 mois ! La majorité des blogueurs avec qui je travaille est à Paris, là aussi ça nécessite d’y être. Donc non, pour le moment, pas de déménagement.


Et comme il ne faut pas voir que le côté obscur … 


Quand tu montes ta boite, tu ne peux pas avoir de « gros » clients.

J’y croyais dur comme fer, jamais un grand groupe ne ferait confiance à une petite nana qui monte sa boite / qui vient de la monter / qui n’a pas 10 ans  d’expérience. J’étais persuadée qu’il faudrait que je reprenne tout à zéro, que mes clients en agence ne me suivraient jamais. Et bien là encore, grosse erreur ! Quand je leur ai dit que je partais pour monter ma propre structure ils m’ont suivi, et le dossier est passé, je travaille pour 2 grands groupes multinationaux, ils font confiance à une fille de moins de 30 ans qui vient de monter sa boite. Et ça, c’est tellement rassurant qu’il faut que ça se sache ! On n’a pas besoin d’attendre 10 ans pour travailler pour des grands groupes et des marques « connues », on n’est pas obligé de travailler gratuitement pour se faire quelques références, tout l’inverse de ce que je pensais avant de franchir le pas !

 

Monter sa boite c’est le parcours du combattant

 

Là, je pense avoir eu beaucoup de chance … Mais à mes différents rdv Pole Emploi je suis toujours tombée sur des personnes ultra compétentes qui m’ont très bien guidée. On peut monter sa boite et toucher une indemnité du Pole Emploi pendant plus d’un an, ce qui permet de provisionner et du coup d’avoir de l’argent de côté pour une rémunération en 2èmeannée. On peut donc monter sa boite sans être obligé de retourner vivre chez ses parents ou de manger des pates pendant 1 an. C’est un sacré confort, ça facilite tout, du coup les embuches sautent, on prend finalement peu de risques …

La mairie, la chambre de commerce, les associations, les soutiens et les formations sont nombreux, gratuits souvent, il faut en profiter. Certains entrepreneur retraités aident les « ptits jeunes » à se lancer, on est loin des connaissances théoriques, on peut rencontrer des personnes vraiment expérimentées et compétentes qui vous tendent la main …

 

Quand tu montes ta boite, tu te fais attaquer par les plus gros / plus vieux

 

C’est arrivé, et ça arrivera encore je pense … l’arrivée d’un nouveau concurrent n’est pas une bonne chose et certains tentent de récupérer les budgets, ils chassent les clients. En soit, c’est normal, ça n’est pas le pays des Bisounours, mais là encore, la confiance accordée par les clients compte énormément et on se  sent comme protégé et soutenu par certains, ça fait du bien et ça permet de rester concentré sur son travail.

 

Alors oui, j’ai certainement eu de la chance dans mes démarches et j’ai des clients vraiment sympas, honnêtes, fidèles, mais quand même, je pense qu’on entend beaucoup trop souvent des discours négatifs sur l’entrepreneuriat …

Mais si, finalement, ça venait de celles et ceux qui cherchent des excuses pour ne pas se lancer ?!

Il y a toujours de bonnes raisons de ne pas tenter, mais elles ne sont pas forcément là où l‘on croit, il ne faut pas se faire freiner par des discours alarmistes, mieux vaut le voir pour le croire ! ;-)

 

 

 

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Samedi 5 juin 2010 6 05 /06 /Juin /2010 16:46
- Publié dans : Entrepreneuriat

Je suivais le blog de Marie Deseuche depuis quelques temps, elle suivait le mien, on a commencé à discuter par commentaires interposés, via Twitter et un jour  elle me propose de répondre à la série d'interview au féminin qu'elle publie sur son blog.


Peu après, on se rencontre et pendant près de 2 heures on partage nos expériences, un bon moment passée entre entrepreneurEs.


Marie a un très beau projet de création d'entreprise qu'elle prépare avec minutie, j'admire son investissement, je n'ai pas été aussi pointilleuse !

Je lui raconte mon parcours, elle me raconte le sien, je lui parle des embuches et des petites joies du quotidien, elle me fait part de son projet, bref, une très belle rencontre !


L'interview est maintenant en ligne, vous pouvez la trouver ici : 

   INTERVIEW AU FEMININ – Anne Claire Codorniou – KALIOSHKA

 blog-marie-deseuche

Un grand merci à Marie, et je vous conseille de suivre de près son blog, une mine d'informations et de partage d'expériences !

Vous pouvez également retrouver Marie sur Twitter 

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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 19:45
- Publié dans : Entrepreneuriat

 

Vous êtes une femme, vous avez créé ou vous voulez créer votre entreprise, rendez-vous le 29 mai à Paris pour le BarCamp Femmes Entrepreneurs !


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Les femmes représentent seulement 30% des entrepreneurs en France, ce chiffre me chiffonne, je sais qu'au parcours du combattant traditionnel s'ajoute le fait d'être une femme (et donc potentiellement une mère, et tout ce que cela engendre) mais je sais aussi qu'il existe de nombreux regroupement de femmes entrepreneurs, comme de mamans entrepreneurs, je vois bien autour de moi que les femmes sont nombreuses à en avoir l'envie mais à ne pas oser franchir le pas.

Ce BarCamp est une excellente occasion de se rencontrer et d'échanger sur toute cette aventure.


Rendez-vous donc le 29 mai !


Qu'est-ce qu'un BarCamp ? 

Un BarCamp est une "non-conférence" ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au Barcamp.


Thème

Mes TIC au féminin : expériences, témoignages, usages de femmes entrepreneures utilisant les TIC,  faisant le web, déployant des modèles alternatifs ou  ré-inventés.


Axes possibles de réflexion, d'actions de partage :  le collaboratif, c'est  quoi?,  Mom-entrepreneures et TIC, vendre en ligne, le BestOf des outils ou plateformes, parité/altérité : TIC ca change quelque chose?, Modèle de gestion  alternatif ou conventionnel... Pas de sujets imposés, vous proposez...;) 


Entrepreneur/Entrepreneure : "Celui, celle qui fait métier d’entreprendre un travail de construction, de terrassement ou de quelque nature que ce soit, quelque service destiné au public."


Deux principes clés  :

- Pas de spectateurs

- Tous participants


Pour plus d'informations, pour voir les participantes et pour vous inscrire, rendez-vous ici http://barcamp.org/Barcamp-Femmes-Entrepreneurs et sur la page Facebook dédiée : http://www.facebook.com/event.php?eid=123774017633356&ref=mf



 

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